UNESCO:  »Le développement se fait avec la population on ne l’invente pas » (Euphraise Yao)

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weeklyinfos.net@gmail.com
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En prélude au 10è anniversaire de la Chaire UNESCO Eau Femme et pouvoirs de décision (CUEPOD), une conférence de presse a été organisé jeudi au siège de l’institution pour dresser le bilan et jeter les bases de la célébration qui durera six mois.

 

En 10 années d’existante la CUEPOD a contribué à mettre en place des politiques favorables à la question du genre. Elle a initié des programmes uniques dans le monde en matière de genre qui sont sollicités par d’autres pays du fait de leur efficacité avéré en témoignage des femmes membres du Compendium des compétences féminines de Côte d’Ivoire (COCOFCI).

Le COCOFCI, rapelle-t-on, a été mis en place par l’institut à la demande du président de la république Alassane Ouattara,  dans le souci d’apporter une solution à la question du genre en permettant aux femmes d’accéder aussi aux postes de responsabilités autrefois l’apanage des hommes.

« Grace à certaines formations depuis mon appartenance au COCOFCI j’ai une autre vision des choses en matière de comptabilité qui m’ont permis de monter ma propre structure », a témoigné madame Kouyaté, experte-comptable.

Cet anniversaire couplé, 10 ans du CUEPOD et cinq ans du COCOFCI débutera en janvier 2016 et sera marqué par de nombreuses activités appelées « Women impact days » (WID) dans l’optique d’offrir davantage de visibilité à leurs actions au triple plan du passé, du présent et du futur.

Un volet formation, sous la supervision du professeur Biemi Jean co-titulaire de la chaire Unesco et spécialiste des questions liées à l’eau et l’environnement, marquera les WID dans la vision de former « des Eco-citoyens qui pourront avoir des Eco-gestes pour la sauvegarde de l’environnement et protéger les ressources vitales ».

Il existe plusieurs chaires Unesco dans le monde, mais celle dont a bénéficié la Côte d’Ivoire est spécialisée en eau femme et pouvoir de décision. Depuis son installation en Côte d’ivoire en 2006 elle a œuvré pour la  lutte contre la pauvreté, l’autonomisation de la femme en basant ses actions sur la formation au plus bas de la population, car selon la titulaire de la chaire madame euphraise Yao « le développement se fait avec la population on ne l’invente pas ».

Source : http://www.rti.ci/infos

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