Mauritanie : la problématique de la Pauvreté cas des Hodhs

Dans un monde rural qui ouvre grandement ses portes sur le Terrorisme du Grand Sahara,sur les Trafics Transfrontaliers et autres,sur l'Afrique noire,sur des zones à risque immense,le cas des Hodhs se pose plus que jamais et ce avec plus d’acuité et de pertinences ... Pas d'hommes d'affaires,pas d'infrastructures hôtelières locales,pas de logements décents, pas de banquiers,pas de présidents de Partis, pas de Sociétés privées...,pas de ... mais assez de bétail voire des outres à sang soumis aux aléas climatiques et victimes des incendies,des sécheresses, de la soif,de la transhumance, de la précarité et c'est là, malheureusement,la Triste réalité que nous vivons,que nous partageons et que nous devons,enfin,dénoncer, cracher,vomir et clamer haut et fort afin qu'il ne soit trop tard .multiples

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weeklyinfos.net@gmail.com
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Le problème de Ehil Echarg et en l’occurrence des hodhois,c’est le fait que leurs cadres plus ou moins émancipés ne peuvent émerger à cause de la pauvreté criante dans laquelle mouillent les populations locales !
C’est cet océan de pauvreté qui nous colle tous et qui fait que le cadre local ne peut faire la sourde oreille aux cris de détresse des tiens et c’est cette donne là qui fait que dans nos bases arrières il n’y a que la misère et ce malgré tout ce beau puzzle-folklore que nous présentons aux hôtes et aux autorités en visite – Hospitalité Oblige …
C’est là où le bas blesse et c’est là le handicap qui pénalise le vrai décollage du Développement à la base et c’est vraiment dommage .

Dans un monde rural qui ouvre grandement ses portes sur le Terrorisme du Grand Sahara,sur les Trafics Transfrontaliers et autres,sur l’Afrique noire,sur des zones à risque immense,le cas des Hodhs se pose plus que jamais et ce avec plus d’acuité et de pertinences …
Pas d’hommes d’affaires,pas d’infrastructures hôtelières locales,pas de logements décents, pas de banquiers,pas de présidents de Partis, pas de Sociétés privées…,pas de … mais assez de bétail voire des outres à sang soumis aux aléas climatiques et victimes des incendies,des sécheresses, de la soif,de la transhumance, de la précarité et c’est là, malheureusement,la Triste réalité que nous vivons,que nous partageons et que nous devons,enfin,dénoncer, cracher,vomir et clamer haut et fort afin qu’il ne soit trop tard .

En fait,penser un Développement Durable,c’est aussi avoir une vision d’ensemble et des approches plus justes,plus réalistes,plus pertinentes et plus pragmatiques surtout s’il s’agit de l’avenir d’un monde rural longtemps marginalisé,d’un grenier intarissable de voix d’hommes et de femmes fidèles comme les Hodhs et qui n’ont rien à se reprocher sauf le fait d’être là et victimes de l’isolement,de l’ignorance et de l’éloignement de Tout et surtout des centres de décisions… !
Il est vrai que les lignes commencent à bouger depuis l’avènement d’Aziz qui commence à désenclaver ces régions en pensant y mettre une Usine de lait,d’engrais,des routes,de l’électricité et surtout de l’eau là où les gens et le bétail mourraient de soif,mais,mais tout ça est encore localisé,timide et surtout sélectif …

Idoumou Ould Cheikh Ould Beiby

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